Mon but

Bonjour.

Mon but est de faire partager au maximum ma passion vis a vis de Dragon Ball à un maximum de monde ^^ .

# Posted on Saturday, 05 January 2008 at 7:53 AM

Edited on Friday, 06 June 2008 at 10:08 AM

Dragon Ball

Dragon Ball
Dragon Ball Z (ドラゴンボールZ - doragon bōru zetto) est une série télévisée d'animation japonaise de 291 épisodes de 25 minutes (Version française : 20 minutes). Suite de Dragon Ball adaptée du manga du même nom, produite par le studio Toei.

Diffusion :

Au Japon : sur Fuji Télévision du 26 avril 1989 au 31 janvier 1995.

En France : sur TF1 à partir du 24 décembre 1990 dans l'émission le Club Dorothée puis rediffusée sur Mangas, AB1, MCM, RTL9, NT1 et TMC.

En Belgique : sur Club RTL de 1996 à 2006, sur AB3 depuis 2006 et sur MCM Belgique.

Aux États-Unis depuis 2005 où la série a recontré un tel succès que les majors d'Hollywood ont décidé d'en faire un film.


Synopsis :

Dragon Ball Z reprend cinq ans après le mariage de Son Gokû (au 17e tome du manga, Une terreur sans précédent). Raditz, un mystérieux guerrier de l'espace, arrive sur Terre pour retrouver Gokû, qui apprend alors qu'il vient d'une planète de guerriers dont il ne reste plus que quatre survivants.

La trame de l'histoire repose sur une succession d'adversaires à combattre, de plus en plus forts, souvent accompagnée d'un contexte de quête, de voyages, avec un rendu de sitcom qui donne un intérêt au-delà des simples affrontements.

Voix françaises :

Patrick Borg : Son Gokû, Zabon, C-16, Boo
Brigitte Lecordier : Son Gohan enfant, Son Goten enfant, Trunks enfant, Videl, C-18, Kaiô Shin
Marc Lesser : Trunks adulte, Son Gohan adulte, Buïbuï
Céline Monsarrat : Chichi, Bulma, Chaozu
Claude Chantal : Krilin, Dendé enfant , Trunks enfant (1re voix)
Eric Legrand : Yamcha, Végéta, Roi Végéta, Kiwi, Garlic Junior, Arbitre du Tenka Ichi Budôkai, Dendé adulte
Phillipe Ariotti : Piccolo, Ten Shin Han, Oolon, Yajirobé, Freezer, Babidi
Pierre Trabaud : Kamé Sennin, Maître Kaiô, Dodoria, Butta, C-19, Kibito, Rou Dai Kaiô Shin, Piccolo (voix de remplacement)
Georges Lycan : le narrateur, Gyûmaô, Monsieur Brief, Ten Shin Han, Reacum, Ginyû, Roi Cold, Docteur Gero, Cell, Spopovitch, Yakon, Piccolo (voix de remplacement)
Thierry Bourdon : C-17
Frédéric Bouraly : Mr. Satan, Paikuhan, Dabra, Végéta (voix de remplacement), Trunks (voix de remplacement)
David Lesser : Son Goten adolescent, Oob
Thierry Redler : Son Gokû (jusqu'à l'épisode 10)
Gérard Surugue : Raditz
Georges Atlas : le narrateur (premiers épisodes), Ten Shin Han (premiers épisodes), Nappa
Virginie Ogouz : Marlene
Francine Lainé : Krilin (voix de remplacement)
Alain Flick : Son Gokû (voix de remplacement)
Stéphanie Murat : Chichi, Bulma (voix de remplacement)
Jackie Berger : Son Gohan enfant (voix de remplacement)
Annabelle Roux : Son Goten enfant, Videl (voix de remplacement)
William Coryn : Végéta (voix de remplacement), Trunks (voix de remplacement)
Antoine Nouel : C-17 (voix de remplacement)

Fiche technique :

Réalisateur : Daisuke Nishio, Shigeyasu Yamauchi
Scénario : Takao Koyama
Auteur du manga : Akira Toriyama
Character Designer : Minoru Maeda, Katsuyoshi Nakatsuru
Décors : Ken Tokushige
Musique : Shunsuke Kikuchi sous la direction de Minoru Okazaki
Générique japonais : Kageyama Hironobu ("Chala head chala" et "Detekoi tobikiri Zenkai Power").
Production : Toei Animation

Générique :

Les deux génériques originaux ont été interprétés par Hironobu Kageyama (premier générique ; deuxième générique). Ils existent également en version allemande, espagnole et portugaise. La version française, très différente, a été interprétée par Ariane Carletti de Club Dorothée [1].


Commentaires :

Comparaisons entre l'anime et le manga :

L'univers et l'esprit d'Akira Toriyama sont respectés la plupart du temps. Toutefois, alors que dans le manga, la progression de l'histoire est plutôt rapide, elle est beaucoup plus lente dans Dragon Ball Z. En particulier lors des combats, le rythme est considérablement ralenti et certains d'entre eux s'étalent sur des dizaines d'épisodes. Cette modification du rythme s'explique par la nécessité de ne pas rejoindre la trame du manga, dont la publication était plus lente que celle de la série animée. Certains épisode sont par conséquent extrapolés à partir d'une seule page du manga et mettent quelques fois en scène des situations qui n'y sont même pas mentionnées. Par exemple :

Son Gokû et Piccolo apprennent à conduire, à la demande de Chichi (épisode 125) ;
La quête des Dragon Balls, épisode 174 (peu avant le Cell game) ;
Son Gokû participe à un Tenka Ichi Budôkai au paradis (épisodes 195 à 199).
Les épisodes 108 à 117 font intervenir Garlic Junior, personnage issu du premier film de Dragon Ball Z. Cette partie n'apparait pas du tout dans le manga.

Critiques de Dragon Ball Z :

En raison de la violence présente dans de nombreux épisodes (pourtant en grande partie censurés dans la version française), DBZ est une des principales références utilisées par les détracteurs des mangas. La principale raison étant qu'il a été diffusé par le Club Dorothée à un public peut-être trop jeune vu la violence des combats.

Quoi qu'il en soit, DBZ fut l'un des piliers de la popularisation des mangas et des animes en France, instaurant une image négative chez les uns (assimilation systématique des mangas à la violence) et positive chez les autres (le manga correspond à une sorte de dynamisme). Par la suite, la parution du manga Dragon Ball chez Glénat connut aussi un grand succès (plus 15 millions d'exemplaire vendu en France) et coïncida avec un déferlement du manga en France.


La version française :

Le doublage français de Dragon Ball Z a souffert de plusieurs problèmes: une équipe de comédiens restreinte pour doubler tous les personnages de la série, avec parfois certains personnages doublés par d'autres comédiens d'un épisode à l'autre.

La version française a également été beaucoup censurée, avec des coupes de l'image (absorbtion de C-18, mort de Chichi etc...), mais aussi des dialogues édulcorés[1]. Le texte souffre de plusieurs approximations, parfois d'erreurs de traduction[2].

Depuis l'arrivée de la série en France en 1990, AB, groupe propriétaire des droits, ne mettait à disposition du public que la version française censurée, autant lors des diffusions télévisées que pour les éditions de la série en vidéo (mis à part pour l'édition DVD en 2001 du quatrième film de Dragon Ball, L'armée du Ruban Rouge, chez un autre distributeur, AK Video). La situation était la même pour toutes les séries animées japonaises dont AB avait acquis les droits.

À partir de 2007, les 3 premiers films de Dragon Ball, les 6 premiers films et le premier téléfilm de Dragon Ball Z sont disponibles en DVD, avec la version française, et la version originale japonaise sous-titrée, sans censure.

# Posted on Saturday, 05 January 2008 at 8:08 AM

Edited on Monday, 12 May 2008 at 11:52 AM

Dragon Ball Z

Dragon Ball Z
Dragon Ball Z (ドラゴンボールZ - doragon bōru zetto) est une série télévisée d'animation japonaise de 291 épisodes de 25 minutes (Version française : 20 minutes). Suite de Dragon Ball adaptée du manga du même nom, produite par le studio Toei.

Diffusion :

Au Japon : sur Fuji Télévision du 26 avril 1989 au 31 janvier 1995.

En France : sur TF1 à partir du 24 décembre 1990 dans l'émission le Club Dorothée puis rediffusée sur Mangas, AB1, MCM, RTL9, NT1 et TMC.

En Belgique : sur Club RTL de 1996 à 2006, sur AB3 depuis 2006 et sur MCM Belgique.

Aux États-Unis depuis 2005 où la série a recontré un tel succès que les majors d'Hollywood ont décidé d'en faire un film.


Synopsis :

Dragon Ball Z reprend cinq ans après le mariage de Son Gokû (au 17e tome du manga, Une terreur sans précédent). Raditz, un mystérieux guerrier de l'espace, arrive sur Terre pour retrouver Gokû, qui apprend alors qu'il vient d'une planète de guerriers dont il ne reste plus que quatre survivants.

La trame de l'histoire repose sur une succession d'adversaires à combattre, de plus en plus forts, souvent accompagnée d'un contexte de quête, de voyages, avec un rendu de sitcom qui donne un intérêt au-delà des simples affrontements.

Voix françaises :

Patrick Borg : Son Gokû, Zabon, C-16, Boo
Brigitte Lecordier : Son Gohan enfant, Son Goten enfant, Trunks enfant, Videl, C-18, Kaiô Shin
Marc Lesser : Trunks adulte, Son Gohan adulte, Buïbuï
Céline Monsarrat : Chichi, Bulma, Chaozu
Claude Chantal : Krilin, Dendé enfant , Trunks enfant (1re voix)
Eric Legrand : Yamcha, Végéta, Roi Végéta, Kiwi, Garlic Junior, Arbitre du Tenka Ichi Budôkai, Dendé adulte
Phillipe Ariotti : Piccolo, Ten Shin Han, Oolon, Yajirobé, Freezer, Babidi
Pierre Trabaud : Kamé Sennin, Maître Kaiô, Dodoria, Butta, C-19, Kibito, Rou Dai Kaiô Shin, Piccolo (voix de remplacement)
Georges Lycan : le narrateur, Gyûmaô, Monsieur Brief, Ten Shin Han, Reacum, Ginyû, Roi Cold, Docteur Gero, Cell, Spopovitch, Yakon, Piccolo (voix de remplacement)
Thierry Bourdon : C-17
Frédéric Bouraly : Mr. Satan, Paikuhan, Dabra, Végéta (voix de remplacement), Trunks (voix de remplacement)
David Lesser : Son Goten adolescent, Oob
Thierry Redler : Son Gokû (jusqu'à l'épisode 10)
Gérard Surugue : Raditz
Georges Atlas : le narrateur (premiers épisodes), Ten Shin Han (premiers épisodes), Nappa
Virginie Ogouz : Marlene
Francine Lainé : Krilin (voix de remplacement)
Alain Flick : Son Gokû (voix de remplacement)
Stéphanie Murat : Chichi, Bulma (voix de remplacement)
Jackie Berger : Son Gohan enfant (voix de remplacement)
Annabelle Roux : Son Goten enfant, Videl (voix de remplacement)
William Coryn : Végéta (voix de remplacement), Trunks (voix de remplacement)
Antoine Nouel : C-17 (voix de remplacement)

Fiche technique :

Réalisateur : Daisuke Nishio, Shigeyasu Yamauchi
Scénario : Takao Koyama
Auteur du manga : Akira Toriyama
Character Designer : Minoru Maeda, Katsuyoshi Nakatsuru
Décors : Ken Tokushige
Musique : Shunsuke Kikuchi sous la direction de Minoru Okazaki
Générique japonais : Kageyama Hironobu ("Chala head chala" et "Detekoi tobikiri Zenkai Power").
Production : Toei Animation

Générique :

Les deux génériques originaux ont été interprétés par Hironobu Kageyama (premier générique ; deuxième générique). Ils existent également en version allemande, espagnole et portugaise. La version française, très différente, a été interprétée par Ariane Carletti de Club Dorothée [1].


Commentaires :

Comparaisons entre l'anime et le manga :

L'univers et l'esprit d'Akira Toriyama sont respectés la plupart du temps. Toutefois, alors que dans le manga, la progression de l'histoire est plutôt rapide, elle est beaucoup plus lente dans Dragon Ball Z. En particulier lors des combats, le rythme est considérablement ralenti et certains d'entre eux s'étalent sur des dizaines d'épisodes. Cette modification du rythme s'explique par la nécessité de ne pas rejoindre la trame du manga, dont la publication était plus lente que celle de la série animée. Certains épisode sont par conséquent extrapolés à partir d'une seule page du manga et mettent quelques fois en scène des situations qui n'y sont même pas mentionnées. Par exemple :

Son Gokû et Piccolo apprennent à conduire, à la demande de Chichi (épisode 125) ;
La quête des Dragon Balls, épisode 174 (peu avant le Cell game) ;
Son Gokû participe à un Tenka Ichi Budôkai au paradis (épisodes 195 à 199).
Les épisodes 108 à 117 font intervenir Garlic Junior, personnage issu du premier film de Dragon Ball Z. Cette partie n'apparait pas du tout dans le manga.

Critiques de Dragon Ball Z :

En raison de la violence présente dans de nombreux épisodes (pourtant en grande partie censurés dans la version française), DBZ est une des principales références utilisées par les détracteurs des mangas. La principale raison étant qu'il a été diffusé par le Club Dorothée à un public peut-être trop jeune vu la violence des combats.

Quoi qu'il en soit, DBZ fut l'un des piliers de la popularisation des mangas et des animes en France, instaurant une image négative chez les uns (assimilation systématique des mangas à la violence) et positive chez les autres (le manga correspond à une sorte de dynamisme). Par la suite, la parution du manga Dragon Ball chez Glénat connut aussi un grand succès (plus 15 millions d'exemplaire vendu en France) et coïncida avec un déferlement du manga en France.


La version française :

Le doublage français de Dragon Ball Z a souffert de plusieurs problèmes: une équipe de comédiens restreinte pour doubler tous les personnages de la série, avec parfois certains personnages doublés par d'autres comédiens d'un épisode à l'autre.

La version française a également été beaucoup censurée, avec des coupes de l'image (absorbtion de C-18, mort de Chichi etc...), mais aussi des dialogues édulcorés[1]. Le texte souffre de plusieurs approximations, parfois d'erreurs de traduction[2].

Depuis l'arrivée de la série en France en 1990, AB, groupe propriétaire des droits, ne mettait à disposition du public que la version française censurée, autant lors des diffusions télévisées que pour les éditions de la série en vidéo (mis à part pour l'édition DVD en 2001 du quatrième film de Dragon Ball, L'armée du Ruban Rouge, chez un autre distributeur, AK Video). La situation était la même pour toutes les séries animées japonaises dont AB avait acquis les droits.

À partir de 2007, les 3 premiers films de Dragon Ball, les 6 premiers films et le premier téléfilm de Dragon Ball Z sont disponibles en DVD, avec la version française, et la version originale japonaise sous-titrée, sans censure.

# Posted on Saturday, 05 January 2008 at 8:29 AM

Edited on Saturday, 17 May 2008 at 6:47 AM

Dragon Ball GT

Dragon Ball GT
Dragon Ball GT (ドラゴンボール GT) est une série télévisée d'animation japonaise en 64 épisodes de 22 minutes, diffusée de 1996 à 1997 et faisant suite au manga Dragon Ball d'Akira Toriyama et à ses adaptations télévisées Dragon Ball et Dragon Ball Z.

Synopsis :

L'histoire commence dix ans après la fin de Dragon Ball Z, quand Son Gokû est transformé en enfant, à cause de Pilaf, par le Dragon sacré. Il doit rechercher les Dragon Balls pour redevenir normal et surtout sauver la terre qui, si les dragon balls ne sont pas réunies au bout d'un an, se désintègrera. Il part donc avec Trunks et Pan (qui s'est invitée sans leur autorisation) rechercher ces boules de cristal éparpillées dans toute la galaxie.

Durant leur voyage, ils subissent de nombreuses péripéties. Ils font la connaissance de Baby qui appartenait au peuple le plus intelligent de l'univers (les Tsufuls). Ces derniers furent anéantis par les Saiyans. Baby a été robotisé par le professeur Myû. Il se rend sur Terre, implante des ½ufs dans pratiquement tous les Terriens et prend possession du corps de Végéta.
En cours de combat, Son Gokû atteindra le niveau 4 du Super Saiyan afin de le battre.

Le Professeur Myû et le Docteur Gero se retrouvant en enfer, ils se décident à travailler ensemble sur un nouveau modèle de cyborg. Mettant leurs connaissances en commun, ils en arrivent à créer un double de C-17. Ils échafaudent, par la même occasion, un plan pour piéger Son Gokû en enfer et faire sortir tous les ennemis qu'il a tués (sauf Cell et Freezer qu'il combattra en enfer). C-17 et son double s'uniront en un seul cyborg : Super C-17. Celui-ci deviendra infiniment plus puissant que les cyborgs précédents.

Les Dragon Balls ayant été trop utilisées (9 fois en 30 ans), elles font apparaître les dragons maléfiques qui se trouvaient dans chaque boule. Son Gokû et Pan devront donc se battre contre les 7 dragons maléfiques afin de restaurer la paix sur Terre. Une fois les sept dragons vaincus, Shenron indique que dorénavant, les héros ne pourront plus utiliser les Dragon Balls et devront se débrouiller par eux-mêmes pour résoudre leurs problèmes.

Son Gokû étant également une source de problèmes, le dragon Shenron s'envole en l'emportant sur son dos avec les Dragon Balls. On peut cependant se demander si c'est réellement à ce moment là que meurt Gokû ou si ce n'est qu'un départ temporaire comme notre héros a coutume de le faire. En effet au moment du départ, Son Gohan, Son Goten et Chichi ne semblent pas perturbés outre-mesure et décident même d'organiser un grand repas réunissant toute la bande. Cette version est toutefois peu probable car Pan, elle, semble avoir compris qu'elle ne reverra plus son grand-père et l'attitude de Végéta nous laisse penser que Son Gokû disparaît à jamais.

L'épilogue se passe cent ans plus tard, lors d'un Tenka Ichi Budôkai. On y voit les descendants de Son Gokû et de Végéta se préparer pour un combat de juniors. Pan, seul personnage du reste de l'histoire à être encore en vie, aperçoit Gokû dans les tribunes en train de regarder le combat et tente de le rejoindre. Cependant, alors qu'elle se rapproche de l'endroit où elle l'avait aperçu, Son Gokû n'est plus là.


Voix japonaises :

Goku : Masako Nozawa
Pan : Yūko Minaguchi
Trunks : Takeshi Kusao
Giru : Shinobu Satouchi
Oob : Atsushi Kisaichi
Vegeta : Ryo Horikawa
Bulma : Hiromi Tsuru
Bra : Hiromi Tsuru
Goten : Masako Nozawa
Gohan : Masako Nozawa
Videl : Yūko Minaguchi
Chi-Chi : Naoko Watanabe
Krillin : Mayumi Tanaka
N°18 : Miki Itou
Maron : Tomiko Suzuki
Dende : Hiro Yuuki
Mr. Popo : Toku Nishio
Piccolo : Toshio Furukawa
Pilaf : Shigeru Shiba
Shū : Tesso Genda
Mai : Eiko Yamada
Mr. Satan : Daisuke Gōri
Majin Buu : Kouzou Shioya
Kame Sennin : Hiroshi Masuoka
Kibitokai / Kaiobito : Shinichirou Ohta
Ro Kaïoh Shin : Reizu Nomoto
Sugoro : Bin Shimada
Shusugoro : Mayumi Tanaka
Dr. Gero : Kouji Yata
Dr. Mu : Kazuyuki Sogabe
Général Rild : Kiyoyuki Yanada
Baby : Yusuke Numata
Super N°17 : Shigeru Nakahara
Freeza : Ryuusei Nakao
Cell : Norio Wakamoto
Kaio : Joji Yanami
Li Shenron : Hidekatsu Shibata
San Shenron : Shiozawa Kaneto
Suu Shenron : Ken Yamaguchi
Shenron : Kenji Utsumi
Narrateur : Joji Yanami
Tous les doubleurs japonais sans exception reprennent leurs rôles respectifs des précédentes séries. Chaque personnage, même mineur, est doublé par un Seiyuu différent (sauf les personnages "de la même famille" comme Goku et Gohan ou Bulma et Bra).


Voix françaises :

Brigitte Lecordier : Son Gokû, Videl, C-18, Giru (2e voix)
Julie Turin : Pan
Antoine Nouel : Trunks, Mr. Satan, Général Rild
Marc Bretonnière : Piccolo, Boo
Jean-François Laley : Professeur Myû, Le narrateur (jusqu'à l'épisode 36)
Thierry Redler : Baby, Giru (1re voix)
Céline Monsarrat : Bulma, Chichi
Luc Boulad : Végéta, Wû Shenron
Vincent Barazzoni : Son Goten, C-17
Sébastien Desjours : Son Gohan, Oob
Naike Fauveau : Bra, Otto
Gérard Surugue : Kamé Sennin, Freezer
Thierry Mercier : Son Gokû Super Saiyan 4, Docteur Gero, Cell, Aru Shenron
Serge Bourrier : Le narrateur (à partir de l'épisode 37)
Lionel Melet : Yi Shenron

Seules Brigitte Lecordier, voix originale française de Son Gokû enfant et de C-18, Céline Monsarrat, voix originale française de Bulma et Chichi, et Thierry Redler voix originale française de Son Gokû adulte (10 premiers épisodes), participent a la version française de cette série. Tous les autres interprètes français sont nouveaux, aucun de l'édition française de DBZ n'a participé à Dragon Ball GT exceptés Eric Legrand et Mark Lesser pour les 3 premiers épisodes.


Sagas :

L'histoire de Dragon Ball GT se répartit en quatre sagas.


Recherche des Dragon Balls / Dragon Balls aux étoiles noires :

Cette saga s'étend des épisodes 1 à 21.

C'est celle à laquelle les fans pensent le plus souvent quand ils entendent parler de Dragon Ball GT. Gokû (redevenu petit), Pan et Trunks partent dans l'espace pour retrouver les Dragon Balls aux étoiles noires. Il y a généralement un (petit) ennemi par épisode.

Le manque d'action et le fait de ne se focaliser que sur Gokû, Trunks et Pan (et ainsi de délaisser Vegeta et les autres) font que cette saga n'est pas vraiment appréciée des fans.


Baby :

La saga principale de Dragon Ball GT. Elle s'étend des épisodes 22 à 41. C'est avec cette saga que la série retrouve son côté "action" avec de nombreux combats et le retour de Vegeta, Goten et les autres.

Baby est un bébé mutant, descendant de la race des Tsufurujin, qui peut s'implanter dans des corps humains afin de les contrôler. Ainsi, il prend le contrôle de Gohan et Goten mais surtout de Vegeta. Lorsque Goku arrivera sur Terre, il affrontera Baby dans le corps de Vegeta et deviendra même Super Saiyajin 4. Cette saga verra le retour de Oob et sa fusion avec Buu, le retour de la queue de Goku, la naissance du Super Saiyan 4 et le sacrifice de Piccolo.


Super C-17 :

La saga la plus courte de toute l'histoire Dragon Ball : elle s'étend des épisodes 42 à 46. Elle raconte comment Dr. Mu (le créateur de Baby) et Dr. Gero s'allient afin de faire fusionner les C-17 du présent et du futur, ce qui aura pour effet de créer Super C-17, la forme de vie artificielle ultime.

Cette saga verra la mort de Krilin, la rébellion de C-18 contre son frère, un nouvel affrontement entre Goku, Cell et Freezer, le retour d'ennemis échappés de l'enfer, la combinaison des pouvoirs de Dende et Piccolo afin d'aider Goku et une nouvelle utilisation du Super Saiyan 4 et du Ryu-ken (Poing du dragon).

Dragons Maléfiques :

La dernière des sagas. Elle s'étend des épisodes 47 à 64. Elle explique pourquoi Ro Kaio Shin voyait d'un mauvais oeil l'utilisation intensive des Dragon Balls : en effet, à chaque fois qu'un voeu est fait, de l'énergie Minus s'accumule dans les Dragon Balls, jusqu'à les faire craquer. C'est ce qui arrive dans cette saga, et des dragons maléfiques naissent des Dragon Balls : il y en a 7 au total, chacun né d'un souhait fait dans la série et portant le nom d'un des Dragon Balls.

La première partie de la saga rappelle le début de Dragon Ball avec Pan et Goku qui partent affronter les dragons, qui se révèlent plutôt faibles et ne durent souvent pas plus d'un épisode.

La deuxième partie de la saga mise en revanche bien plus sur l'action, avec le combat contre Suu Shenron et San Shenron, les jumeaux rivaux de glace et de feu, et surtout celui contre Î Shenron (Li Shenron) qui absorbe les précédents dragons. Cette saga verra Vegeta passer Super Saiyan 4 puis fusionner avec Goku (ce qui donnera Gogeta Super Saiyan 4), et surtout la fin de la trilogie Dragon Ball, une fin qui a de quoi émouvoir tout grand fan puisqu'elle donne une perspective sur le futur (100 ans plus tard) et surtout car des extraits des 3 séries sont diffusés sur fond de Dan Dan, ainsi que des dessins inédits de Goku de Toriyama lui-même : il a en effet participé beaucoup plus à la fin de la série que le reste, ce qui explique pourquoi elle est plus proche de l'esprit original établi par Toriyama.

Téléfilm :

Première saga : Recherche des DragonBalls

1 (1- 1) : Les mystérieux Dragon Balls apparaissent !! Goku devient un enfant !? / La métamorphose de Sangoku
2 (1- 2) : Je suis le chef ! Pan s'envole dans l'espace !! / La fine équipe
3 (1- 3) : Quels radins !! Imegga, planète des commerçants / Une drôle de planète
4 (1- 4) : Recherché ! Son Goku est un criminel !? / L'ennemi numéro un
5 (1- 5) : Tu vois ce gars fort !! Reijjik le garde du corps / Le départ
6 (1- 6) : Ça fait mal, hein !? Son Goku le dentiste / La planète des animaux géants
7 (1- 7) : Chéri !? Trunks est le fiancé / Une mystérieuse moustache
8 (1- 8) : L'antre de l'enfer
9 (1- 9) : Au voleur !
10 (1-10) : La danse de l'espace
11 (1-11) : La malédiction de Ludé
12 (1-12) : Le fouet du diable
13 (1-13) : Le cauchemar continue
14 (1-14) : La stratégie du mutant
15 (1-15) : La troisième boule de cristal



Deuxième saga : Baby

16 (2- 1) : Le secret de Guigui
17 (2- 2) : Pan aux commandes
18 (2- 3) : La colère de Sangoku
19 (2- 4) : Le transfert de Trunk
20 (2- 5) : Les murs qui ne restent pas en place
21 (2- 6) : Sangoku tombe dans le piège
22 (2- 7) : La naissance de Baby
23 (2- 8) : Sauvetage dans l espace
24 (2- 9) : L'habit ne fait pas le moine
25 (2-10) : Le bébé mutant débarque sur Terre
26 (2-11) : Le combat des deux frères
27 (2-12) : L'intervention de Vegeta
28 (2-13) : Le retour
29 (2-14) : L'horrible trahison
30 (2-15) : Une sacrée surprise
31 (2-16) : Entre DEUX mondes
32 (2-17) : Une vieille connaissance
33 (2-18) : Le retour du grand singe
34 (2-19) : La surprise
35 (2-20) : Le niveau 4
36 (2-21) : Retournement de situation
37 (2-22) : L'eau sacrée
38 (2-23) : Guérisons en chaîne
39 (2-24) : La fin du bébé mutant
40 (2-25) : Le retour de Petit-C½ur



Troisième saga : Super C-17

41 (3- 1) : Un nouveau tournoi
42 (3- 2) : Le retour au calme ne pouvait durer
43 (3- 3)</t


Quatrième saga : Dragons Maléfiques

47 (4- 1) : La colère de la veuve
48 (4- 2) : L'imposteur
49 (4- 3) : Le premier Dragon
50 (4- 4) : Le deuxième Dragon
51 (4- 5) : La troisième épreuve
52 (4- 6) : Le dragon aux sept étoiles
53 (4- 7) : Pan en mauvaise posture
54 (4- 8) : Le cinquième Dragon
55 (4- 9) : Végéta s'en mêle
56 (4-10) : Le feu et la glace
57 (4-11) : Le Dragon à une étoile
58 (4-12) : La contre-attaque
59 (4-13) : Échec au prince
60 (4-14) : La chance tourne
61 (4-15) : L'ultime fusion
62 (4-16) : Le dernier allié
63 (4-17) : Le sauvetage de l'univers
64 (4-18) : Au revoir Sangoku




Musiques :

Les musiques de fond de Dragon Ball et Dragon Ball Z étaient composées par Shunsuke Kikuchi, celles de Dragon Ball GT sont dues à Akito Tokunaga.

Les musiques d'accompagnement de GT se différencient de celles de Z par des sonorités plus modernes, un peu plus pop et moins classique.

La série a connu quatre génériques de fin différents et un générique d'ouverture décliné en deux versions :

Opening (Générique de début) :

1 - "Dan Dan Kokoro Hikarete 'ku" (Petit à petit, tu charmes mon coeur)
Paroles : Izumi Sakai, Musique : Tetsurō Oda, Arrangements : Takeshi Hayama, Chant : Field of View

2 - Première version : Épisodes 1 à 26
Deuxième version : Épisodes 27 à 64
3 - Endings (Génériques de fin)
"Hitori ja nai" (Je ne suis pas seul)
Paroles : Shûichi Ikemori, Musique : Tetsurō Oda, Arrangements : Hiroto Furui, Chant : Deen
Utilisé des épisodes 1 à 26.
4 - "Don't you see !" (Ne vois-tu pas !)
Paroles : Izumi Sakai, Musique : Seiichirō Kuribayashi, Arrangements : Takeshi Hayama, Chant : Zard
Utilisé des épisodes 27 à 41.
"Blue Velvet" (Velours bleu)
Paroles : Aeri, Musique : Hatake, Arrangements : Hatake, Chant : Shizuka Kudō
Utilisé des épisodes 42 à 50.
"Sabitsuita Mashingun de Ima o Uchinukō"
Paroles: Miho Komatsu, Musique : Miho Komatsu, Arrangements : Daisuke Ikeda, Chant : Wands
Utilisé des épisodes 51 à 64.
"Dan Dan Kokoro Hikarete 'ku" (Petit à petit, tu charmes mon coeur)
Paroles : Izumi Sakai, Musique : Tetsurō Oda, Arrangements : Takeshi Hayama, Chant: Field of View
Utilisé pour le dernier épisode (64)
La musique défile à la fin de l'épisode pendant qu'est montré un récapitulatif de la vie de Goku.

Commentaires :

Contrairement à l'½uvre Dragon Ball dont elle est la suite, cette série animée n'a pas existé en tant que manga. Cependant un animé comic (manga en couleurs reprenant les photos du dessin animé) du téléfilm de 45 minutes concernant l'histoire de Son Gokû Junior, 100 ans plus tard, existe, ainsi que deux artbooks intitulés Dragon Ball GT perfect file. Un troisième artbook a été publié en édition limitée, fourni avec la quatrième Dragon Box de la série (ce sont des boîtes collector de DVD de la série Dragon Ball).

Au Japon, la série a atteint une audience de 19,7 % pour le premier épisode puis 14,6 % en moyenne.


Participation d'Akira Toriyama :

Si Akira Toriyama n'a pas directement écrit l'histoire de la série, il a tout de même participé à sa création, en dessinant les nouveaux looks de Goku, Trunks et Pan, ainsi que plusieurs dessins, dont certains ont été utilisés pour illustrer le premier ending ("Hitori Ja Nai"). Il a également réalisé le design de certains nouveaux personnages (et de robots), tels que Giru (qu'il avait baptisé "Ojama"[2], nom que la Toei a refusé) et Baby ; donné quelques idées, choisi le titre[3], vérifié les scénarios de la Toei[4] et, pour le dernier épisode, dessiné lui-même plusieurs animations de Gokû faisant ses adieux. En 2005, il s'occupa de l'édito de la Dragon Ball GT DVD Box au Japon, ainsi que de son design, en dessinant Goku SSJ4 sous plusieurs poses.

Toriyama s'est rarement exprimé à propos de la série ; toutefois, dans une interview du Shenron Times N°7, il qualifie le travail effectué par la Toei de bon, et que la nouvelle jeunesse de Goku lui plaît au point qu'il aurait presque envie de continuer le manga, et s'avoue soulagé d'être débarassé des échéances à respecter.

Disponibilité :

En France, la série n'a jamais été diffusée sur une chaine hertzienne, contrairement à Dragon Ball et Dragon Ball Z, qui avaient été programmées dans le Club Dorothée, l'émission jeunesse de TF1. La diffusion télévisée de GT s'est faite essentiellement sur des chaines satellites et de la TNT à partir de 1999. AB Video a commencé en avril 2007 à sortir des DVD de Dragon Ball GT en version française.

Au Japon, la série est passée sur Fuji TV à partir de février 1996 dès la semaine suivant l'arrêt de Dragon Ball Z et reprenant le créneau horaire de cette dernière. Elle a été éditée en coffret DVD en février 2005 (appelé DBGT Dragon Box), proposant la version originale japonaise (non sous-titrée), une image et un son restaurés ainsi que de nombreux bonus.

# Posted on Saturday, 05 January 2008 at 8:55 AM

Edited on Saturday, 17 May 2008 at 6:47 AM

Ending Dragon Ball Z - WE WERE ANGELS en V.O.S.T.Fr

Il fut diffusé au début de la "Sage de Boo".

C'est un exelent Ending :

# Posted on Saturday, 05 January 2008 at 8:58 AM

Edited on Saturday, 07 June 2008 at 9:44 AM